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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 21:55
Le grand retour du poisson...Le grand retour du poisson...

Le 21 JUIN 2015.

Hou fan de chichourle, cela fait deux semaines que je ne suis pas allé à la pêche, là je suis sur le départ pour le Var et j'en ai presque la larme à l’œil tellement cela fait une éternité que je n'ai pas vu des écailles de poissons. Pour cette sortie il y a Bruno et Stef qui m'accompagnent, eux non plus n'ont pas beaucoup vu la mer ce mois-ci mais bon, faut dire que la météo ne nous a pas fait beaucoup de cadeaux et moi franchement, pêcher sous la pluie dans les calanques avec les risques de se prendre un éclair en pleine poire ne me tente plus guère...

Là nous profitons sournoisement que les calanques de Marseille sont débordées par le mauvais vent pour s'enfoncer profondément dans le Var sur d'anciens postes qui ont fait notre gloire. Comme assez souvent dans le Var le vent n'est pas aussi fort voire absent, la mer est bien plus chaude et bien sûr il y a beaucoup moins de monde. Voilà des conditions qui ne sont pas anodines en somme, car toutes réunies ensembles cela donne des coins propres qui offrent aux regards une dimension sauvage et pour boucler l'ensemble, le poisson est beaucoup moins dérangé par l'activité humaine. La preuve c'est la totale absence de détritus, le petite faune qui grouille entre les moindres petites failles, l'extraordinaire présence de chasses de surface qui déchirent le silence relatif de la nuit. Oui, on se sent rapidement comme dans un cocon en attendant une grosse touche, on surveille sans cesse les témoins qui dansent lentement sous la brise nocturne, on écrase des tonnes et des tonnes de moustiques...Ha oui les moustiques j'avais oublié ce sombre détail...Ici c'est une véritable horreur il y en a vraiment beaucoup, ils résistent à toutes les lotions même au 5/5 tropical et il faut se bâcher toute la peau pour limiter la casse. En plus au coucher du soleil et au lever les guêpes viennent prendre leur part de gâteau, elles sont particulièrement nombreuses, le moindre bout de nourriture laissé est rapidement recouvert d'un épaisse couverture de guêpes. Là inutile de dire que tout appât laissé sur une boite est à proscrire et il faut penser à nettoyer le coin à la venue du jour pour les mêmes raisons. Mais une fois ces inconvénient assimilés la pêche peut enfin commencer et là on sent bien qu'on est pas dans un désert sous marins, le passage des poissons est plus marqué car ils sont plus nombreux, rapidement on arrive à cerner l'espèce qui va probablement mordre. Tout d'abord il y a les beaux yeux qui fusillent tout ce qui bouge, cela dure une grosse heure puis vient le calme. Les petites blanquettes font leur apparition comme par magie pendant un long moment, puis elles s'éloignent comme aspirées par un force mystérieuse. Vers minuit c'est souvent l'heure de sortir l'artillerie car à ces moments on peut faire sa pêche en une heure, là il est possible d'enchaîner daurades ou marbrés massifs, raies, pagres et parfois même un départ qui casse tout même avec un solide montage. Ce la nous est arrivés deux fois dessuite sans pouvoir contrer le poisson ou même donner un seul coup de manivelle, le montage explose net en te laissant là comme un con le fil tout torsadé au vent..Une fois seulement Marco avait pu remonter la bestiole non loin de la surface mais le montage avait cassé alors que la prise était en vue, les puissantes frontales avaient pu déssiner dans l'eau la masse brillante de ce poisson qui avait fait immédiatement penser à un gros pagre ou denti. Le plus drôle c'est que cela s'est reproduit la fois d'après à la même heure dans des conditions similaires, cela nous conforte dans nos constatations qui tendent à être assez proches de la réalité mais bon... un dégrés de plus dans l'axe de la planette, un vent d'un demi kilomètres heure de plus, des bibis d'un demi millimètres de moins et tu n'as plus de touches.

Pour la petite histoire j'ai du ce soir là me contenter de quelques prises à peine maillées et d'une casse de toute beauté qui fini de me résoudre à rentrer de bonne heure. Mais la vrai histoire commence une fois de plus dans les calanques de Marseille.

J'ai une tonne d'appâts dans le congélateur et  il va falloir que je choisisse les "élus" de ce soir en fonction de tout pleins de paramètres que je décide à la maison. Mais au vu du coin que je vais choisir ce soir je pense que je ne peut pas me charger de trop, la roche est trop dure et le chemin est très long, même si le paysage m'émerveille il n'en reste pas moins qu'il me fatigue beaucoup.

Ce qui m'a poussé à faire cet excès c'est que nous nous sommes rendu Stef et moi dans ces coins pour " expertiser" le comportement du moment des poissons, il change très vite selon la météo et vu que nous sommes dans des flux de Sud le poisson chipote, chipote, chipote... Malgré tout mon copain à réussi à extirper de la mer quelques belles daurades à la force de la patience. On le sait, quand les daurades se mettent à jouer avec les appâts, les nerfs en prennent un coup...Moi je part bille en tête sans trop réfléchir et sentier qui m'accueille me donne déjà toute la dimension de ce qui m'attends, j'en bave dur car après un lever de bonne heure, une bonne journée de travail, la marche commence...

Arrivé sur mon poste les moustiques m'accueillent en fanfare, ils ont la dalle et je ne peut pas monter mes cannes sans râler comme un fada. Normal la nuit tombe et c'est le meilleurs moment pour donner son sang à ces petits salauds qui m'assaillent sans relâche. Pour être en phase avec les poissons qui traînent sous les eaux un petit bout de ver de Rimini est détaillé en petit tronçons, cela permet en premier lieux de prendre contact avec la faune et de distiller au plus juste la quantité de vers. 

Rimini, bibis et langue de coques, voilà un vrai menu à daurade.
Rimini, bibis et langue de coques, voilà un vrai menu à daurade.
Rimini, bibis et langue de coques, voilà un vrai menu à daurade.

Rimini, bibis et langue de coques, voilà un vrai menu à daurade.

A ma grande surprise il n'y a pas de touches intempestives, il semble que les nuisibles sont ailleurs qu'ici. C'est peut être à cause des filets qui ont barrés la route des poissons dès Marseilleveyre, cela semble impossible mais le résultat est là. La mer est magnifique et il n'y a aucune vague qui vienne troubler le calme étrange, la lune montante bien visible éclaire peu à peu la surface de l'eau. Moi je suis là à attendre ma première touche, en fait je pense que cela me ferai bien chier d'être venu ici et de faire capot, vu mes dernières sorties je pense que cela reste encore possible et ce coin est le coin pour faire quitte ou double.

Soudain l'écureuil sur ma droite tape avec violence contre la canne alors que je vient de m'assoir pour fumer, le frein tourne, hou putain un départ au bibi surgelé. Ha oui je vous signale que je n'ai pas d'appâts frais, en fait ils sont tous surgelés par les soins de chez PEXEO, à vrai dire je ne pêche plus qu'avec eux car ils trouvent en principe mieux les poissons affamés. Pas facile de décrocher un témoin de touche qui balance dans tous les sens, la petite agraphe se détache enfin, le scion plie de toute ses forces. Pas la peine de faire dans la dentelle je ferre dans la foulée ! le beau poisson s'est piqué et une longue remontée s'annonce, mais il se décroche rapidement dommage... Je refait la calée et je peut enfin m'assoir un peu, il fait chaud et tout est très calme, soudain je voit passer un lumière rouge dans l'obscurité et qui traverse mon champs de vision, Houpss, je pense que je n'ai pas bien attaché mon témoin sur le fil, bon il n'est pas tombé dans l'eau c'est déjà ça, voilà ce que c'est quand on se précipite de trop. Il faut être rapide sur la touche et ne pas laisser le poisson faire son show, mais encore une fois le poisson se décroche à la remontée.

A vrai dire tout surveiller est assez compliqué quand les touches commencent à arriver, à peine la première canne posée l'autre à déjà trouvé un autre client, je sait que c'est le soldes mais là... Je tends la ligne et je peut sentir une touche à revenir, le fils se détend puis se tend un peu, s'est assez léger mais c'est parfaitement perceptible vu que le vent est absent. Du haut de la roche je ferre, le poisson vient de signer son arrêt de mort si tout se passe bien, la ligne est bloquée en plein vol par le poids de la bestiole. Le problème c'est que je ne suis pas venu pêcher les gros poissons mais le marbré et le bas de ligne est en18 centièmes,  la moindre erreur  sera immédiatement sanctionnée par une casse. Le souci c'est que je ne peut pas lui gagner beaucoup de terrain et je peine à la décoller du fond, elle se bloque régulièrement et seule une traction ample arrive à la faire remonter légèrement. Aïe aïe aïe la partie est loin d'être gagnée ! Pour finir mon hameçon c'est du 6 fin de fer que j'ai garni avec un tout petit bout de ver de Rimini...Destiné pour le marbré. J'entends déjà certains pêcheurs qui se demandent déjà pourquoi je pêche le marbré au Rimini au lieu de la cordelle. Il y a deux raisons à ça et la première c'est que PEXEO ne fait pas encore de cordelle surgelée, la deuxième c'est...On en parle plus tard car là je suis aux prises avec le poisson du mois et la partie est loin d'être gagnée.

Pendant que je bataille avec mon poisson la ligne tendue est quasi bloquée, je surveille autour de moi du coin de l'oeil les autres cannes, comme un bonheur n'arrive jamais seul je peut voir que l'écueuil de mon autre canne est lui aussi complètement écrasé sous le blank, le frein que je n'avais pas entendu est pourtant à l'agonie et hurle du frein à bobine déployée. Voilà un grand moment de solitude qui ne se croise pas souvent. Pourtant la chance va me sourire, le poisson lâche un peu du lest car cela fait dix bonnes minutes que je suis là le fil tendu sans pouvoir donner un seul coup de manivelle comme si j'était bloqué au fond, le fil se détend un peu et bon coups de tête commencent à venir. Je pouffe de rire car mon autre canne est en train de rendre l'âme, si cela continue tout le fil va se dévider et partir avec le poisson qui est au bout. Merde de chez Merde !!!!! le salabre est plié  contre une roche, pouaffffff, il va falloir jouer un jeu très dangereux pour aller le chercher. La remontée du poisson est interminable et je n'en voit plus la fin, les coups de tête plient la canne et mes bras commencent à fatiguer. Le poisson semble rendre un peu la main je pense qu'il faut aller chercher le salabre, d'un bond je pose la canne, je saute de roches en roches, en dix segondes il est déployé et posé à côté de moi et je reprends contact avec le poisson qui bataille encore. Le hic c'est qu'il a repris plusieurs dizaines de mètres et il me faudra les reprendre coûte que coûte, je ne sait pas exactement si à ce rhytme le fil tiendra bien longtemps. Les longues minutes défilent et mis à part le fil qui plonge dans l'eau je ne gagne que très peu de terrain à mon poisson, pourtant au bout d'un long moment je voit le plomb qui émerge de l'eau. Ho là là un petit paquet d'algues a bloqué le coulisseau sur le noeud d'arraché, en gros, cela veut dire que le poisson est à 15 mètres sous mes pieds. Allé Roro repose la canne et essaye d'enlever les algues sur le fil, j'y arrive presque et le plomb va coulisser un peu mieux. A force je commence à distinguer le poisson qui tire fortement sur la droite dans la lumière de la frontale, il est bien fatigué car ses coups de tête sont bien plus mous. L'astuce c'est de l'éclairer fortement pour qu'il donne les derniers rushs, normalement à la suite il se laissera flotter à la surface complètement lessivé. Comme prévu, la daurade va sonder une dernière fois puis va remonter sur le côté, je n'aurai aucune difficulté à la mettre dans les mailles du salabre car elle ne combat plus...

 

 

Le grand retour du poisson...

Elle est assez longue mais elle est surtout très épaisse à peu près comme deux poings côte à côte, de mémoire je n'avais jamais vu une daurade aussi épaisse, d'ailleurs le peson m'indique que je vient de battre mon record.

 

 

Le grand retour du poisson...
Le grand retour du poisson...
Le grand retour du poisson...

Du coup ma pêche est faite et je commence déjà à remballer une de mes cannes, cela ne va pas être facile de porter ce poisson jusqu'à la voiture, il va falloir que je déleste un peu d'eau pour compenser. Inutile d'aller prendre un autre poisson de plus et de bousiller mes précieux appâts, je vais profiter qu'ils ne sont pas encore bien décongelés pour les remiser sur le bac à glace.

Voilà, il est 1H30 du matin et je vais plier boutique, j'ai pu remettre à l'eau une autre blanquette, un sar et un pageot qui ne feraient pas jolis face à la daurade. En quelques minutes j'ai mon sac sur le dos, les cannes dans une main et mon bac dans l'autre d'où sort généreusement une grosse queue de poisson. Mais le retour est très dur malgré un petit air frais, le chemin mal taillé est très encombré de cailloux coupe les guiboles en deux, de plus j'ai les bras chargés, je doit faire des pauses. Malgré tout je ne peut m'empêcher de penser à la saison qui demarre, nous sommes passé de rien à tout mais une chose est sûre, la saison a bel et bien demarré, ceux qui auront fait les bons choix d'appâts vont rapidement remplir les musettes...

 

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Construit et imaginé par RORO, GREG, MARCO, GEGE. - dans sport Poissons pêche au bord de l'eau. pêche
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commentaires

pascal 18/01/2016 09:45

Bonjour, j'aime beaucoup ce que vous faite à très bientôt
Pascal
http://www.avionnormandie.com
avionnormandie@gmail.com

Mika 11/07/2015 00:02

Ouah, quelle daurade, exceptionnel !!
Des comme ça, je pensais qu on en trouvait que chez le poissonnier.
Trop fort roro
Tes précédentes sorties me laissaient penser qu il n y avait plus que des girelles à pecher a cause des filets, ça rassure
Encore bravo

kamel 02/07/2015 05:10

Super récit et très beau poisson que je n'ai pas encore eu la chance de pêcher malgré beaucoup d'essai à la ciotat saint cyr, la madrague, Bandol, Marseille et la seyne sur Mer.

Petite demande : Est que vous pouvez changer l'arrière plan en noir car l'écriture en blanc sur du noir ça fait très mal aux yeux et c'est très désagréable

Renaud 30/06/2015 23:54

Bravo bravo bravo bravo bravo bravo bravo bravo bravo bravo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/07/2015 13:04

Hé hé hé hé, ouai Reno ça fait du bien de prendre de temps en temps une belle patate.
Bises mon loulou.

alainpaddy 30/06/2015 09:34

Bravo et content pour toi ! la ténacité est toujours payante ! la preuve , et le miracle n'est que pour ceux qui y croient et aussi pour l'appât miracle qui sera toujours l'élément primordial !
Je ne vais pas te redire que tu écris et que tu nous fais partager tes émotions comme un dieu , tout le monde le sait , Bises

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/07/2015 13:03

Oui mon Pad , écrire s'est aussi ma passion et comme je disait à Maillefer, c'est pour plaire à ceux qui cherchent un récit un peu plus pointu que ce qu'on peut voir ordinairement. Je voudrais bien en dire un peu plus mais il y a des choses qu'on ne peut pas dire malgré tout et bien souvent je vais à l'essentiel.
Bises mon Pad !

maillefer 29/06/2015 15:55

Récit top , poisson top , photo top ...... Encore ,encore , encore !!!!
Bizz.

alainpaddy 01/07/2015 13:32

entièrement ok avec toi pour les choses à passer sous silence !! le partage oui !! mais avec discernement !! Bises et ne changes rien à ta façon de faire !

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/07/2015 12:50

Salut maillefer, voilà encore un beau coup de chance distillée par les calanques je m'efforce de le raconter au mieux et si ça plait c'est encore mieux
Merci !

jef 28/06/2015 22:18

Un grand bravo à toi ! Une maîtrise de la pêche rare. Et en plus, tu fais partager ta passion.

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 23:46

Merci Jef, en plus quelques gros coups de culs pour agrémenter le coup et l'affaire est dans le sac...
Bizzzz.

zak 28/06/2015 13:42

Bravo sa c est une dorade et wowwwwww

Jm 28/06/2015 12:35

Je dirais que 2 mots oh putain

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 13:04

Tu as raison, ho putain, ça fait du bien !
Bises Janot !

Bert 28/06/2015 11:16

Bravo poulet bel exploit pour ton nouveau record, d'autant plus que de sortir un poisson entre tes 2 acolytes faut le faire, entre la technique d'un et le matos de l'autre c'était pas gagné !!! Bises.

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 13:03

Oui Bert, j'ai été un peu pris au dépourvu, tu passes de zéro touches à la folie, ça dure une heure et puis tout redevient calme, en plus quand les embrouilles s'en melent pendant qu'il ne faut surtout pas, il y a de quoi enrager. J'ai sorti ce poisson par miracle et ça...c'est un énorme coup de chance !
Bises poulet !

steph 28/06/2015 10:24

Superbe poisson roro!! Encore un beau récit, on a l'impression d'être avec toi au bord de l'eau! Felicitation tu vas nous rebooster !! Biz a toi et toutes ta petite famille et surtout un bon appetit!!!!!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 13:00

Il faut y aller, c'est le bon moment et cela ne dure pas très longtemps,
Bises mon loulou.

Clement 28/06/2015 01:17

Salut roro! 4 belles touches, une superbe royale sortie... ca sent le démarrage de la saison! Bises et merci pour ce récit qui donne envie d'y aller rapidement.. ;)

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 09:32

Salut Clement, oui la saison a bel et bien commencé. Toutefois tu as remarqué que je n'avais pas fait de marbrés malgré que j'était venu pour lui, bizarre vu le coin...J'y retourne dans la semaine avec mon précieux ver de Rimini qui est mon meilleurs alliés en ce moment.
Bises.

bernard 28/06/2015 00:10

salut roro,super compte rendu comme toujours.Ta façon de raconter ta sortie est si palpitant qu'il me semble que j'étais présent ! Bravo pour cette mémère qui t'a régalé et qui va maintenant régaler la petite famille,tes talents culinaires vont pouvoir s'exprimer.
Maintenant j'aimerai savoir ce qu'il est advenu de ta deuxième canne qui se vidait pendant le combat
Bises roro et encore bravo ton courage a été récompensé !!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 28/06/2015 09:41

Salut Bernard, le bas de ligne a cassé, vu la touche et le fait que je l'ai totalement oubliée pendant presque trois quart d'heure, ne m'a pas surpris des masses, mais en plus en 18 centièmes il faut être quasi sur la touche pour s'en sortir. J'y retourne dans la semaine on verra bien si il y a encore quelques poissons.
Merci pour ton commentaire Bernard.

  • : Daurades, Sars, Pageots, Loup, calmars, seiches. Surfcasting, calanques de Marseille. Cuisine. Respect de la nature.
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  • : C'est l'histoire d'une poignée de gars qui rôdent les sentiers des calanques de Marseille, avec son lot de réussite, de déception face aux filets de pêcheurs, de la saleté laissé sans vergogne. Ici on montre tout et on vous dit tout !
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