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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 17:41

Il ne suffit pas de se rendre au bord de l'eau et d'envoyer une ligne avec un appât au bout d'un bas de ligne pour faire un beau poisson. Vous l'avez bien compris, l'exercice de nos jours est bien plus complexe que ça à cause de tout un tas de paramètres humain qui assailent la mer avec leurs filets. Notre matériel n'est pour grand chose dans nos  pêches si ce n'est pour propulser le plomb loin dans un certain confort, mais en terme de prises toutes les cannes et tous les moulinets du monde peuvent faire l'affaire. Inutile non plus de mettre du fil trop gros ou des hameçons dignes de crochets de bouchers, de toute façon même les fils de petits diamètres sont si techniques dans leurs conception qu'avec un peu de sensitif au bout des doigts on arrive à déjouer presque tous les pièges. Vous l'avez vu dans le dernier article, un bas de ligne assez long en 18 centièmes avec un hameçon de 6 suffit largement à remonter une grosse daurade, en faisant le rapport de poids puissance, un marbré de cinq cent n'a aucune chance de s'en sortir. Je dirai même que beaucoup plus fin est largement envisageable, on peut parler de pêche avec du 15 centièmes et des hameçons en 10, même avec de tels montages je ne voit pas comment un marbré pourrai s'en sortir. Il est vrai qu'il serai très rigolo de voir ce que cela donnerai avec une grosse daurade mais jouer au feu avec de telles bestioles peuvent rapidement tourner au n'importe quoi, (d'ailleurs je vais en faire les frais dans cet article et vous lelirez un peu plus loin). Moi j'ai pris le parti de ne pas exagérer dans les diamètres de fils, j'ai bien noté que depuis que pêche fin, assez long en bas de ligne et avec de petits appâts bien juteux, mes prises ont radicalement augmentées de taille. Par là je remercie le destin d'avoir croisé la route de Clément et Juju qui on su me confier au bon moment des perles d'appâts.

En matériel j'ai tout ce qui est de plus rudimentaire, de vieilles cannes MAVER Arcadium 150 en 420 qui ont été réparée plusieurs fois, des moulinets d'une autre époque mais qui assurent encore parfaitement leur office. Bien sûr, inutile de penser à envoyer un plomb plus loin que cent mètres même avec toute ma rage par moments, l'important dans l'histoire c'est que mon fil est toujours neuf et en petites sections, les arrachés sont des plus fins et surtout, je choisi méticuleusement mes appâts. Voilà le petit secret que j'ai découvert qui est si évident et si proche que beaucoup n'ont pas encore fait la relation. Moi aussi j'ai bandé comme une âne sur du matos hors de prix, moi aussi j'ai rêvé jusqu'au plus profond de mes songes et moi aussi je me suis demandé pourquoi certains arrivaient à prendre de vrai patates et pas moi. La raison est si simple que je ne l'avais pas vu tellement elle était proche de moi, en fait elle réside sur une trilogie incontournable que je vous ai décrite un peu plus haut.

Mais avec le temps la folie du matos m'a passé, j'ai bien compris que je n'ai pas les moyens de changer mon matériel régulièrement alors je bricole sur celui que j'ai, parfois même il prends quelques apparences flateuses au hasard d'un bon jour. De toute façon il ne sert qu'à flater mon égo car le poisson lui s'en fout au plus haut point.

Ce soir je suis de retour en fanfare dans ces calanques de l'impossible en compagnie de Stef, le chemin est toujours aussi difficile et aussi long, mais mon envie elle est toujours aussi forte, l'un compense l'autre voilà, c'est toute l'histoire de ma vie. Un jour je me suis surpris à aimer l'effort à travers une passion bien sournoise, je me demande même si je n'y fait pas là mon chemin de croix. En tout cas c'est une activité qui demande un investissement moral sans faille car quand l'heure a sonné et que la marche qui se profile te promet toutes les plus rudes épreuves, tu en viens souvent à te demander pourquoi le sac à dos qui est si lourd ne pourrai t'il pas s'alléger un peu ? Hé puis alors ce n'est pas les seules questions qui sautent aux yeux quand on aborde les chemin des calanques et bien souvent la première c'est que je suis seul au monde, pas de courageux ou presque, le reflet sans doute d'une société qui change...Ce que j'ai appris avec le temps c'est que pour avoir un peu, il faut donner beaucoup de sa personne, accepter les revers et se montrer fataliste. C'est le sentiment le plus proche de la réalité qui l'emporte toujours, sans perdre de vue que le combat avec notre bestialité ne nous rend pas toujours service. Mais l'observation dans les calanques et alors que la nuit nous assaille, fait peu à peu son chemin dans les beaux esprits, le côté mystique d'un mer calme ou déchaînée ne peut pas laissé un esprit en quête d'absolu dans l'impasse, même si nous n'attendons rien d'humain dans ces calanques, il est parfois essentiel de sentir son étreinte dans une brise ou un halo de lumière qui prends vie derrière les yeux. C'est comme une sorte de défragmentation cérébrale où il faut un certain temps pour retrouver un peu d'espace disponible, à force, cela devient une drogue et depuis de longues années, le seul endroit où je peut rétablir la connection avec moi même...

Photo prise de nuit en Mai 2015.

Photo prise de nuit en Mai 2015.

Toute la beauté de la pêche c'est justement toutes ces déductions qui sont le fruit de l'observation. La magie opère, les sens sont repus quand une belle prise vient couronner une foule d'analyses, nos anciens avaient ce fameux sens de l'absolu mais bon, faut dire qu'ils ils n'avaient guère le choix. J'immagine sans peine que si il existait un détecteur à poissons qui puisse s'utiliser de bord, l'entreprise ferait rapidement fortune car la plupart des pêcheurs n'observent plus rien. J'ai fait plusieurs sorties avec des copains qui ne vivent plus que par les sondeurs à poissons, d'ailleurs, de bateau plus personne ne se fie à l'intinct ou à ses connaissances, seuls les écrans à critaux liquide sont les maîtres d'une sortie en mer. 

Pour notre histoire rien de tout cela ne va venir gâcher cette soirée. comme promis nous arrivons vers 20h30 sous une chaleur qui ne se dément pas, heureusement à cette heure c'est juste supportable. Au tout premier lancé je peut observer que les plombs touchent l'eau assez loin, c'est forcement un gage de belle promesses car le poisson est souvent loin et un bref passage dans la bande des cent mètres suffit à avoir de belles touches.

Moi j'ai juste le temps de mettre l'écureuil sur le fil que le frein parle franchement, le scion plie généreusement, hé hé hé hé, même si ce n'est pas un monstre, en trois segondes j'ai déjà un poisson...

Encore du gros poisson.

La nuit tombe lentement sur nos têtes, je suis bien ici malgré les moustiques qui massaillent sans relâche, je fume mes clopes avec bonheur tout fouetant le ciel avec mon torchon vengeur. Stef comme à son habitude se prends des rafales de touches, son moral est au beau fixe, comme la météo.

Ha les sales moustiques, il y en a des millions dans les calanques.

Ha les sales moustiques, il y en a des millions dans les calanques.

Il  n'y a pas beaucoup de répis entre les touches, un cigarette tout au plus. Pour l'instant nous pouvons constater qu'il n'y a pas d'indésirables qui goulotent avec amour le moindre appât qui est posé dans l'eau. Cela en vient à se demander si les petites tirettes qui bousculent nos scions ne sont pas tout simplement de beaux poissons qui s'amusent, mais gareder les cannes à la main n'est pas possible alors nous subissons en l'espoir que le poisson se pique.

Stef est parti en vadrouille dans les fayes pour voir la vie qui grouille, Moi je suis assis à fumer mes clopes car tout est subitement calme. Ha, tient j'ai une autre petite touche, l'écureuil monte une peu puis revient à sa position initiale, soudain il  s'écrase contre la canne et le frein tourne à toute allure. Wahouuuu c'est le bon moment pour se lever et ferrer un bon coup ! Mais le petit souci c'est que j'ai accroché le poisson de l'année et je suis misérablement en 18 centièmes ! Je ne me fait pas de souci pour l'hameçon qui est costaud malgré qu'il soit assez petit mais là, le fil... Avec grande peine je pompe délicatement la prise qui n'a pas l'air d'accord avec moi. Stef est parti je ne sait où et manifestement il n'entend rien de mes appels. Rapidement la bataille tourne à la faveur du poisson, je ne maîtrise plus rien et il mène largement cet échange. De plus ce poisson part sur la gauche tout en sondant ce qui ne ma facilite pas la tâche, mais de loin Stef à compris qu'il se passait quelques chose et je le voit arriver toute frontale déhors.

Les minutes passent sans que je puisse lui gagner du terrain, le coco se bloque entre deux eaux pour ne pas céder, moi je suis très inquiet car faire une telle prise avec un petit bas de ligne relève de l'exploit, pour l'instant tout est permis mais...

Le poisson n'est plus très loin car j'ai réussi à lui prendre presque toute sa liberté, les roches qui sont nous nos pieds vont jouer un rôle majeur, si je lui laisse du mou je suis foutu et il ira s'y bloquer dedans. Cela peut paraître étrange mais je suis obligé de travailler ce monstre  frein bloqué sous peine de le laisser plonger dans une des nombreuses failles. Arrivé au bord dans un denier rush violent le poisson va plonger dans une faille et me couper net l'arraché en 40 centièmes, stef et moi on est là, un peu dégouté...

Mais sans attendre la ligne est remontée et renvoyée au diable vauvert sous une pluie de moutiques.

Stef m'interpelle quelques minutes plus tard car il est en ligne avec une belle prise. Bien sûr c'est la canne du milieu et il est contraint de se prendre tout les fils, pas de doutes sur l'espèce c'est une grosse daurade... Nos rires fusent car c'est un réel bonheur d'être ici, moi je suis en équilibre au ras de l'eau en attente du poisson, Stef est au dessus me racontant les rushs du poisson qui arrive. Nos lumières sont braquées dans l'eau, une tâche brillante se débat, je suis prêt à "ramasser" à la surface la belle prise qui arrive dans la maigre houle. Je peut la rentrer sans difficulté dans les mailles du salabre car Stef me l'a présente de la plus belle manière, voilà, c'est le premier beau poisson de la soirée...

Stef et son poisson.

Stef et son poisson.

Mais soudain nous allons capter un truc qui va changer radicalement notre soirée. Nous venons de comprendre que les petites touches qui nous avons sans cesse ne sont en fait de gros poissons qui "goûtent" nos appâts. Stef est à côté de sa canne et va tenter de ferrer une petite touche pas plus grosse que ça. Voilà une surprise quand à mi course il se retrouve bloqué par le poisson. La remontée est difficile car il doit user sans abuser jusqu'à hauteur de 20 centièmes...C'est à ce moment que tu regrettes amèrement d'avoir de si petits fils, du coup, on est obligé de subir le poisson et l'issue est toujours plus qu'incertaine. Mais à force de rendre la main de jouer avec ses sens le poisson fini toujours par remonter à la surface. Là il y a toujours cette fameuse barrière rocheuse qui est un véritable coupe fil, si le poisson ne peut être bridé pour la passer rapidement c'est la casse. Bon là c'est presque bon mais la poisson s'est bloqué dedans mais le fil tient encore. Nous avons toutes les lumière braquées dans l'eau et à vrai dire, sur trente mètres c'est plein jour.

Il brille sous nos yeux mais il est bloqué là, à quelques mètres...Soudain il se décolle et peut remonter à la surface, sans réfléchir je me met dans les mailles du bout des bras. Nos cris de joie fusent dans ces calanques c'est le deuxième gros poisson de cette soirée !!!

Très beau Pageot de Stef.
Très beau Pageot de Stef.

Très beau Pageot de Stef.

C'est la preuve que des petites touches ne font pas les petits poissons. Deux touches merdiques et deux gros poissons, voilà qui donne à réflechir non ?

Tout le reste sera du bricolage, petits sars, sole qui retournerons presque tous à l'eau sauf les perdus. Toute la pêche s'est faite avant deux heures du matin laissant la place aux poissons beaucoup plus petits. Malgré tout cela fait passer le temps et il est très amusant de voir son ver de Rimini défiler à grande vitesse et de voir claquer ses écureuils.

Comme vous le savez nous n'utilisons plus que des vers surgelés PEXEO tellement ces produits sont attractifs. A ce jour nous ne pourrions plus revenir en arrière tant le confort de pêche qu'ils procurent est formidable sans parler de nos prises.

Nous aussi nous voulions des gros poissons mais nous savions pas comment faire, comme je l'ai dit en début d'article...j'ai compris un jour que ce qui fait prendre du poisson c'est l'appât, quand on a trouvé le meilleur, tout s'éclaire.

Encore du gros poisson.
Encore du gros poisson.

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Construit et imaginé par RORO, GREG, MARCO, GEGE. - dans Poissons pêche au bord de l'eau. pêche sport
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commentaires

steph 17/07/2015 19:51

Cc renaud je travaille toujours la sortie c est pas un non definitif j ai toujours espoir!!!biz

Renaud 18/07/2015 12:32

Bise poto.

Renaud 17/07/2015 13:38

Stef, tu vas réellement nous manquer, de part ton expérience et ton énergie.
Inutile que je précise, tu sais de quoi je parle hein. Bref, moi je dis chapeau bas !!!!! Je sais exactement ou se trouve ce poste pour y être allé av toi et rien que pour la marche en pleine chaleur, le sac a dos, et tout et tout .... RESPECT !!!!!!
En plus vous revenez avec des poissons digne d’être des trophée !!!
Mille bravo !!

akim 13/07/2015 20:32

Ho puté c'est un pagot ça ? vous étes des malades mais bravo roro!

maillefer 13/07/2015 10:11

Pour moi ton secret Roro c'est de me laisser entrer dans tes parenthèses halieutiques tout en éveillant d'anciens souvenirs de lectures scolaires ( ici les "bartavelles" se changent en "patates" et les " aludes" en rimini ) . Pécheur conteur tu es pour notre plaisirs .
Et pour le coup on peut pas dire c'était mieux avant : on y est dedans !! Pourvu que ça dure, merci .
Biz.

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 13/07/2015 17:47

Wahouu, me comparer à Marcel Pagnol c'est un sacré compliment ! Malheureusement les porte de l'académie française sont encore loin, d'ici là j'essaye de faire rentrer mon lecteur dans nos aventures et ça, c'est déjà pas si mal.
Merci à toi, bises...

Nico 13/07/2015 00:21

Tout simplement énorme !!! Superbe peche !!!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 13/07/2015 17:43

Salut Nico,
si en plus je n'avais pas loupé cet énorme poisson là, ça aurait été un vrai carton mais...on y retourne dans la semaine...
Biz.

clem 12/07/2015 21:57

Salut roro! Super récit merci et bravos aux pêcheurs. Tu m'as definitement convaincu: cette semaine je passe une nuit au bord de l'eau! Bises et à bientôt. Ps hallucinante ta photo de nuit!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 12/07/2015 22:29

A vrai dire la pêche se déroule toujours un peu de la même manière. On fait les poissons entre minuit et deux heures et puis après on bricole quelques sars, des soles et des prises en tout genre. Le nerf de la guerre c'est la Rimini car on a tout essayé et c'est lui qui l'emporte haut la main !

bernard 12/07/2015 21:23

toujours au top l'ami roro et ses copains.Le courage d'aller crapahuter par cette chaleur dans les calanques a été de nouveau récompensé,dommage pour la patate que tu as perdu mais l'essentiel est de voir sortir du poisson cela permet de dissiper en partie les doutes que tu avais en début de saison.
Profites bien de ta "relative jeunesse"lol et de ta forme physique car perso même si l'envie est toujours aussi forte,dépassant le quintal je ne peux plus me permettre une telle expédition.N'ayant pas le pognon pour me faire déposer en hélico ,je me contente de réver à travers tes récits.
bises roro

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 12/07/2015 22:27

Cher Bernard, à vrai dire j'en bave des ronds de chapeaux à toutes les sorties car mes copains sont beaucoup plus jeunes et ne mesurent pas encore ce fameux poids des années qui pèsent lourds dans la balance. Mais grâce à Marco j'ai trouvé des postes qui regorgent encore de très beaux poissons, ce n'est que le début et je te parie ma chemise que d'ici quelques semaines on va mouvoir montrer du très très lourd !
Bises et merci pour ton assiduité !

steph 12/07/2015 20:30

Salut ro!!merci encore pour cette sortie!! On a compris un peu tard le système des touches mais la prochaine fois les poissons devront faire attention!!! Super article !en esperant que ca aidera les passionnés a faire de beaux poisson!! Biz

alainpaddy 12/07/2015 20:07

Content pour vous !!
Je te rejoins totalement sur le matos !! le poisson ne sait jamais avec quel prix il sera pris !! il faut se faire plaisir si l'envie est là et que les moyens le permettent , mais croire que ce sera cherté des engins qui fera le tableau c'est croire au Père Noël !
Par contre la qualité des appâts et la présentation fera toujours la différence , à ça ne pas oublier la dextérité du pêcheur ! Bises

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 12/07/2015 22:23

Le plus drôle Pad c'est que c'est toutes les petites astuces que tu m'as confié qui me permettent d'aller aussi loin dans mon concept. Tu es présent à toutes mes sorties et j'utilise tes fabrications à toutes mes sorties.
Bises mon Pad !

pecheurfou83 12/07/2015 20:02

Whhaaaaaa!!!! je suis le premier! Encore une fois bravo pour le récit, qui nous fait réver... Effectivement il va etre indispensable de regarder autrement les petites touches, mais mon fauteuil est tellement bon et la canette dans son réceptacle que je me lève toujours délicatement ; donc j'arriverai trop tard pour ferrer. Mais chez nous pas beaucoup de fond les petits poissons très nombreux et le flux/reflux tricote le fil meme en 28/100. Je vais cogiter fort à cause de toi!!!!! bravo encore et encore

alainpaddy 12/07/2015 22:42

Merci de me faire partager et pêcher par procuration !! l'essentiel étant de participer même par la pensée !
j'espère que bientôt je pourrai reprendre une activité halieutique plus régulière !
En attendant continue de te régaler et de nous en faire profiter !! Bises

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 12/07/2015 22:21

Le truc c'est que nous nous sommes adapté à nos coins, mais cela est différent sur d'autres postes. Dans les calanques il est possible de pêcher avec du très fin mais bon, les casses sont récurrentes mais c'est prix à payer quand on veut du gros poisson.
Bises à toi !

  • : Daurades, Sars, Pageots, Loup, calmars, seiches. Surfcasting, calanques de Marseille. Cuisine. Respect de la nature.
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  • : C'est l'histoire d'une poignée de gars qui rôdent les sentiers des calanques de Marseille, avec son lot de réussite, de déception face aux filets de pêcheurs, de la saleté laissé sans vergogne. Ici on montre tout et on vous dit tout !
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  • Quand la nuit tombe nos esprits s'éveillent, qu'importe le temps  ou les saisons il n'y a pas de poissons à l'abri de nos cannes à pêche...  Aventures de pieds nickelés garanti...
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