Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 20:49
Une sortie loin de tout.

La pêche de ce Samedi est un peu spéciale. Oui, l'aventure qui nous attends est une sortie loin de tout sur l'ile du Frioul. Quand je dit spéciale je pèse mes mots car à chaque fois cela nous imposent une rigueur qui n'est pas toujours en accord avec nos vies. Mais manifestement cette fois-ci tout se déroule bien pour nous car je peut enfin partir de bonne heure, la navette peut engloutir la longue file d'attente et pour bien finir ce préambule, la mer est très belle. Voilà de bien belles promesses qui vont se confirmer tout au long de notre long chemin.

Le chemin est assez facile tant que l'on reste sur son tracé. La vue plongeante sur les criques entrelacées de couleurs immatérielles est à couper le souffle étant donné la proximité de Marseille, d'ailleurs on s'en étonne toujours même si comme moi, on y vient depuis toujours. Nous avons choisi une avancée toute en hauteur qui n'a pas dû être abordée depuis longtemps, son accès est terrible pour les jambes déjà lourdement soumises à nos affaires. Une fois les sacs positionnés pour le déballage une petite période de repos est à observer, cela donne aussi l'occasion de voir à la surface et jusqu'au fond les millions d'oblades et de castagnoles qui fondent sur tout ce qui tombe de la parois rocheuse. Rapidement nos lignes sont envoyées. Nous avons un énorme échantillon des appâts de chez PEXEO dans nos différents sacs de congélation. Crabes, vers de chalut, Rimini, bibis, sardines, seiche, calmars et j'en passe, ça fait un peu beaucoup mais bon...

Une sortie loin de tout.

La nuit tombe sur nos âmes, la mer est si calme que j'en ai presque la larme à l'oeil. En attendant les premières touches je déballe le Pastis et quelques friandises tout en rigolant un bon coup. Greg lui consulte les nouvelles de facebook sur son téléphone portable et on peu voir que Zak commence déjà à sortir ses marbrés pendant que nous on est au point mort. Mais soudain tout change. Greg détecte une belle tirée au bibi suivi d'un départ de frein sur la canne d'à côté. Moi je me charge de la première canne et Greg de l'autre, nous ferrons presque ensemble mais c'est celle que j'ai entre les mains qui à trouvé le poisson. Les coups de tête me fait penser immédiatement à une daurade de belle taille. Du coup il nous faut le salabre et je court pour aller le récupérer, mais notre poste est trop haut et mon ami doit lui faire faire le tour derrière beaucoup plus bas. Avec grande peine la daurade arrive sur moi qui me suit positionné en bas et du bout des bras elle va rentrer dans les mailles. Voilà une entrée en matière plutôt réjouissante car à vrai dire il nous semble impossible de ne pas en faire quelques unes de plus mais...

Mais la soirée ne va pas être aussi mouvementée que prévue, nous essayons toute la batterie d'appâts que nous avons embarqués le résultat est toujours le même. Il n'y a pas de touches visibles mais les appâts disparaissent des hameçons. J'ai essayé des lanières se seiches fortement saucissonnés, en gros, c'est pareil...Ha ben dis donc pour une surprise, nos cerveaux ne sont pas à la fête car on ne demande pas l'impossible mais là...

Une sortie loin de tout.

Vers minuit un fort courant de fond arrive malgré une mer totalement plate, les lignes et les poissons sont emportées sur la gauche comme si tout cela était naturel. Il nous faudra lourdement alourdir les écureuils pour maintenir un certain équilibre, malgré ça ce n'est pas la joie. Du coup, nous sommes encore plus dans le doute, le doute de revoir encore une fois un beau départ de frein.

Bon allé, vu l'inutilité de rester à proximité des lignes à surveiller une éventuelle touche je me met à la pêche aux calmars ça va me détendre un peu. Je me prépare une ligne sans plomb armée d'un tandem crevette ce qui va me permettre d'aller trouver une bogue ou une oblade à mettre sous le bouchon. Ce qui a de bien avec ces indésirables c'est leur vigueur, les touches font penser à un poisson record et on se surprend souvent à espérer...Rapidement j'ai de quoi me mettre en action avec une bogue de taille parfaite. J'ai tenté avec une sardine mais vu à quelle vitesse ces petits rongeurs d'arrêtes nettoient la teutonnière j'ai abandonné l'idée d'en remettre sans fin. Le bouchon lumineux est envoyé hors du courant dans un calme relatif, il aura pour mission de balayer toute la zone de remous invisibles et de revenir à son point de départ une fois sa lente prospection faite.

Les heures passent sans que rien ne bouge. Mon ami s'est endormi et moi j'avoue ne pas être très frais non plus. Mes paupières me trahissent jusqu'au moment où, moi aussi... je m'endors...

Une sortie loin de tout.

Brrrr, le froid me réveille un peu malgré mon bon équipement, je me surprends à rêver d'une bonne tasse de café bien chaud avec quelques croissants au beurre, un canapé bien moelleux, des gonzesses qui dansent, heu ... non là je dérive. Mais en fait j'ai beau chercher sur l'eau je ne voit pas mon bouchon, tient ! Il refait surface puis replonge aussitôt, haaaaaa !!!!! D'un bond je saute sur ma canne et entame tout en douceur une longue remontée vers la surface. Je sent les secousses du calmar qui est piqué par la pointe d'un tentacule, il ne doit pas être bien gros mais il suffira à mon bonheur. Tout feu éteint je m’imprègne de sa danse, à la surface il crachotte quelques gerbes d'eau et se décroche dans un petit remous discrets. Je repose tout en douceur dans l'eau ma bogue qui vient de se prendre un vilain croc sur le crâne, normalement ce calmar va y revenir dessus rapidement. Ma ligne est tendue presque à l'horizontale et je sent ses ventouses qui collent sur les écailles du poisson, je n'ai plus qu'à tenter encore une fois de le remonter. Là j'ai bien compris que si j'essaye de la remonter en force il se décrochera à tous les coups, je doit utiliser une astuce qui en principe fait mouche sur les petits calmars. Elle consiste tout simplement à sortir la tête du coco hors de l'eau et attendre sans bouger qu'il glisse sur le poisson, neuf fois sur dix il se plante sur les hameçons et là on entends les crachottis puissants du calmar qui viens de se faire avoir.

Mais en principe un calmar n'est pas seul et il faut toujours tenter de remettre le poisson dans l'eau à proximité de sa première prise, pour ce soir ça fonctionne car immédiatement je sent un lourdeur sur le poisson qui me dit que celui-ci est un peu plus gros. Là j'essaye la même technique et comme par magie il se plante direct, subitement ses jets d'eau sont réjouissants quand tu viens de passer sept heures sans touches...

Bon voilà, on se dit que la partie de pêche est bien finie, le jour pointe et nos espoirs sont bien minces. Mais c'était sans compter sur un deuxième passage de poissons à cet instant. C'est à ce moment que la pêche va se faire et il y aura un peu toutes les espèces qui seront capturées. Sars, blanquettes et un peu tous les autres sparidés sans pour autant toucher un poisson de belle taille. Malgré tout ces quelques poissons sauveront mon esprit d'un possible regret.

Vers huit heures du matin nous remballerons nos lourdes affaires, sur le chemin du retour nous allons largement subir notre âge qui avance. Notre motivation pour l'instant est plus forte que le dictât que nous susure notre corps.

Petite astuce pour capturer des calmars,perles, plomb et sardines PEXEO.
Petite astuce pour capturer des calmars,perles, plomb et sardines PEXEO.

Petite astuce pour capturer des calmars,perles, plomb et sardines PEXEO.

 Dimanche j'en ai un peu marre de regarder des conneries sur facebook et malgré ma sortie je suis sur le départ pour la pêche car j'ai besoin de reprendre un peu de hauteur à tout cela. A peine arrivé à Marseille je doit me confronter en premier lieux à toute la faune véhiculée qui transitent dans les avenues à la poursuite d'une réalité qui n'existe sûrement peut être pas. Une peu plus loin en voyant les plages de l'escale Borelli je ne peut m'empêcher de revoir tout au fond de mon âme les longues heures de pêche avec mon tendre père à regarder le Frioul entre deux touches. Dans le creuset de son esprit le graal était là bas et il me me montrait du bout des doigts sous un soleil cuisant quelques criques isolées qui regorgent de poissons comme dans ses rêves. 

Le coin a bien changé depuis cette époque, je me souvient de ces longues plages déjà encombrée par les promeneurs repus après le déjeuner pris à la terrasse d'un restaurant. Les ventres biens bombés étaient le signe d'une évidente réussite, combiné à une famille nombreuse et un animal de compagnie notait immédiatement sa position sociale. Nous, assis sur le sable avec des mouchoirs mouillés sur la tête pour se protéger du soleil, des espadrilles usées aux pieds et juste quelques biscuits pour repas dans une biasse de l'armée, nous regardions passer les gens...Puis du coin de l'oeil nous observons un gars encore plus mal fichu que nous qui s'installe non loin de nous sur les rochers. L'homme d'une cinquantaine d'années fraîchement arrivé d'Afrique du nord déballe d'un sac plastique usé quelques filets de sardines qu'il embroche avec grande dextérité sur un hameçon. Il n'a pas de matériel estampillé mais juste une longue canne, une petite boite de conserve partiellement rouillée accrochée à sa canne par un clou où est rangé une trentaine de mètres de fil. Pourtant quelques longs instants plus tard l'homme sage bataille avec un poisson qui semble de belle taille. Moi je ne tient plus et je m'empresse de le rejoindre pour voir. Avec une habitude typique des gens habitués à se débrouiller il échoue sur la plage une belle daurade qu'il enfourne rapidement dans sa maigre musette. Je ne lui décoche pas un mot mais mes yeux ont sûrement parlé plus fort. Il me souri largement et me passe rapidement la main au sommet du crâne comme pour me dire que tout est possible. Heureux je retourne voir mon père pour lui raconter cette fabuleuse histoire...

L'ambiance était douce à cette époque pour les gosses, je me souvient de trucs sans importance mais qui n'en finissent pas de revenir à ma mémoire. Des cendriers aux couleurs vives de l'usine PROCERAM à aubagne qui étaient étalés sur les tables en fer verdartres des terrasses, surmontées d'un parasol "gauloise" au parvi des bistros, Les Renault 12, les arondes, les 4L flambantes neuves faisaient de l'effet. Pour les jeunes dans le vent, les Coupés SIMCA California lestées d'un sac de sable sous le capot, s'alignaient le long de la sinueuse bordure sableuse léchée par le clapotis nonchalant des vagues. J'entend encore le tintement d'une pièce de 5 francs dans la soucoupe rouge vif ornée d'un carré d'as laissé par un consommateur, le bruit résonne, je fronce les sourcils en repensant à tout cela, ça fait tellement longtemps...

Un scooter bruyant passe devant le capot de la voiture me faisant reprendre au passage le contact avec la réalité, ha oui, tout à bien changé. Mais que cela ne tienne, je suis dans cette réalité même si elle est moche mais si je n'en profite pas un peu, ma vie se résumera à avoir tiré mon passé comme une lcomotive tire ses wagons. C'est bien de se souvenir mais cela ne doit pas être le moteur de toutes mes rencoeurs.

A travers mes articles c'est aussi pour cela que je prends beaucoup de photos que je publie, je retrace pour nous tous une certaine époque qui ne perds pas de temps avec nous. Vous et moi nous pourrons revenir un peu en arrière à travers ces photos et ces articles qui nous ferons sûrement beaucoup de bien un jour venu. 

Pour ma petite affaire il me reste un petit bout de ver de Rimini et quelques babioles de secours. Là je ne suis pas venu vider la mer mais j'ai besoin de faire un peu le vide dans ma caboche, je n'ai que deux cannes et un poste de fortune. Je me dit que je ne ferais sûrement rien mais bon, la pêche c'est ainsi.

J'ai prévu une petite bière à boire sous une météo qui ne va pas rester belle bien longtemps, d'ailleurs les scions frétillent déjà au vent. Ha mince du coup je n'ai pas pris mon appareil photo j'ai juste ma caméra vidéo, bon, je pense que cela suffira largement...

les odeurs tournoient ici, je peut facilement sentir les couloirs d'air bien plus frais qui annoncent la pluie. Par habitude je laisse mes cannes tendues mais je remballe toutes les affaires dans le sac car si je doit partir en urgence ce sera plus facile que si j'ai tout mon bordel à rassembler. Alors que je suis affairé à tout mettre dans le sac je remarque du coin de l'oeil qu'un de mes écureuils est monté de quelques centimètres, pas de quoi sauter sur la canne mais bon. En fait il frétille, je ne saurai dire si c'est le vent ou une touche. Puis d'un coup il tombe au sol, pouffff !

Là oui je ne laisse pas passer un truc de ce style, je prends rapidement en main et j'essaye de tendre la fil, mais il se détend aussitôt une fois le contact avec le plomb pris. Dans le doute je ferre énergiquement et je rentre d'un coup en ligne avec un beau poisson. Au fur et à mesure je sent de bons coups de tête dans le scion, hé hé hé, c'est une daurade de belle taille !

Ha mince, comme d'habitude le salabre est contre le roche et bien plié, je vais être obligé une fois de plus de poser la canne et aller le chercher en courant au risque de perdre le poisson. Bon, j'ouvre le frein à fond et l'allé retour ne prendra que quelques segondes. Le poissons est toujours en lignemalgré mes frasques de débutant et pour cette fois je pense pouvoir le mettre dans les mailles sans trop de problème.

Le combat n'est pas simple ce poisson vient assez facilement mais il sonde beaucoup par moment, pourtant je sait que c'est une daurade. Elle me fait une danse spéciale tout en douceur qu'elle va sûrement me faire payer d'un instant à l'autre. Contre toute attente elle se couche sur la surface sous mes pieds comme si elle n'avait pas envie de se battre, je la rentre dans l'épuisette point. Ben du coup ma pêche est finie il ne me reste plus qu'à la filmer et partir.

Malgré tout je suis une peu décontenancé par la rapidité de cette pêche qui n'a duré qu'une heure. Comme je l'ai dit, je ne suis pas venu piller la mer, je suis venu prendre un bol d'air, mais là. Je doit me résoudre à cette réalité que je ne pouvait pas voir venir, j'était là, elle était là...

la pêche c'est ainsi...

La vidéo est sur facebook, comme quoi...

Partager cet article

Repost 0
Construit et imaginé par RORO, GREG, MARCO, GEGE. - dans sport Poissons pêche au bord de l'eau. pêche
commenter cet article

commentaires

Anna 05/10/2015 16:49

Sacré rayon de soleil ce blog!

Roro 06/10/2015 10:35

Merci chère Anna, nous n'avons pas si souvent de visites féminine, pourtant, la pêche est bel et bien une question de sensibilité et de perceptions subtils, en gros tout ce que les gars cherchent....

Antoine 05/10/2015 08:09

Bravo à toute l'équipe de silverpeche pour nous faire rêver toute l'année, des belles choses incroyablement bien racontée et dépassant souvent le cadre de la pêche. Vous avez vu juste c'est pour cela que je suis abonné et fidèle lecteur, merci à tous.

Roro 06/10/2015 10:23

Merci Antoine pour votre gentil message qui nous va droit au cœur...

alainpaddy 02/10/2015 21:52

Quoi ajouter de plus à tout ce qui a été dit et bien dit ! Désolé du retard pour partager ces trop belles aventures et ces souvenirs historiques ! j'étais à me faire déboucher les artères !! mais tout va bien ,
Pour reparler de pêche avec mon père , il faut remonter sur les vélos , ou dans la Monaquatre Renault , c'est sûr qu'avec un passé aussi vieux on est obliger de voir les choses autrement , nous avons eu de la chance ! Continues de nous régaler Roro , l'est pas belle la vie !! Bises

Jef 30/09/2015 21:45

Au top ton histoire, comme toujours. Ça fait du bien.

Jef 01/10/2015 18:46

De rien, Roro. Je comprends cette nostalgie et je la partage. Tu dis 45 ans ? Ajoutes-en dix pour moi... Et dire que ce sont les bords de la Loire que je peux contempler ce soir. C'est pas mal, mais ça ne vaut pas notre Méditerranée. Mon bateau m'y attend et s'ennuie un peu. Remonterai-je seulement un jour au sommet de Marseilleveyre ? Je lirai encore tes beaux récits. A +

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/10/2015 13:07

Merci Jef, toutes les semaines il y a un truc qui se passe dans les calanques et selon le recoin mon esprit voyage beaucoup. Quand on a vu borelli et callelongue il y a 45 ans on ne peut s'empêcher d'avoir un brin de nostalgie.
Merci pour tes messages !

zak 30/09/2015 21:35

Et bravo pour les belle dodo elle sont très belle la vidéo je les vue c une sacrée bestiole la prochaine sortie je vais essayer de m'organise un ptit weekend

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/10/2015 13:02

Prévient moi avant car je vais pas mal bouger,
Bises mon ami

bernard 30/09/2015 21:34

Deux parties (maintenant on dit session) de pêche ,agrémentées d'une pincée de nostalgie,quel narrateur ce Roro !!!!.Je me suis revu au volant de ma 4L et j'ai passé (comme toujours) un agréable moment à lire ta prose.
Bises roro

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 01/10/2015 13:01

Merci Bernard, j'aime bien faire partager ce genre de souvenirs car je sait que certains plongent un peu plus dans mon univers car ils l'on vécu aussi...
Bises.

zak 30/09/2015 20:12

Et bien la mon pote je sui rentrer dans ton histoire c comme si j'avais vu l homme qui a pêcher la dorad devant moi je les vue a travers toi c magique tu arive toujours a nous balader avec toi a chaque fois je dit chapeau bas

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 30/09/2015 20:55

C'est tout con, pour que mes amis soient dans mes pêches je pense à eux tout le temps, ils restent avec moi même quand je suis seul. Nous avons suivi ta pêche sur facebook toute la nuit pendant que nous on était au Frioul, forcement tu était avec nous..
Merci Zak !

bert 30/09/2015 15:36

Bravo les gars, une belle sortie bien raconté il n'y a pas à dire ça a de la gueule !!! J'espère vous voir bientôt pour les calamars j'ai quelque chose à vous montrer... Bises les poulets.

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 30/09/2015 20:58

Salut Bert, je me demande toujours comment tu peux faire encore plus que tout ce que tu as déjà fait, tu es une sorte de mystère pour moi...
Bises mon loulou.

greg 29/09/2015 22:28

Je me suis regalé sur cette sortie!on y reva quand?!
Quel pied!

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 30/09/2015 21:00

Dès que mes lombaires me feront moins mal !

  • : Daurades, Sars, Pageots, Loup, calmars, seiches. Surfcasting, calanques de Marseille. Cuisine. Respect de la nature.
  • Daurades, Sars, Pageots, Loup, calmars, seiches. Surfcasting, calanques de Marseille. Cuisine. Respect de la nature.
  • : C'est l'histoire d'une poignée de gars qui rôdent les sentiers des calanques de Marseille, avec son lot de réussite, de déception face aux filets de pêcheurs, de la saleté laissé sans vergogne. Ici on montre tout et on vous dit tout !
  • Contact

Roro.

  • RORO, GREG, MARCO, GEGE.
  • Quand la nuit tombe nos esprits s'éveillent, qu'importe le temps  ou les saisons il n'y a pas de poissons à l'abri de nos cannes à pêche...  Aventures de pieds nickelés garanti...
  • Quand la nuit tombe nos esprits s'éveillent, qu'importe le temps ou les saisons il n'y a pas de poissons à l'abri de nos cannes à pêche... Aventures de pieds nickelés garanti...

Pour contacter SILVERPECHE.

                Depuis Votre Messagerie notre adresse est: 

                              silverpeche@gmail.com

    

Recherche Dans Le Blog

Catégories