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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons, #pêche au bord de l'eau., #pêche, #sport
Pas de limites à la vie.

Dans la vie d'un homme il y a toujours un moment charnière où il est difficile de combiner ses loisirs, la famille, le travail et les grands projets de vie. Il y a tellement de trucs sur le feu qu'il suffit de pas grand chose pour que tout s’accélère et emporte avec lui la moindre parcelle de temps libre.

Hé bé voilà, c'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Non pas que je m'en plaigne outre mesure car j'aime bien ça, mais il faut bien avouer que de tout concilier relève du défi et pourtant....La vie est si belle quand on a pas une minute à soi, les ennuis sont beaucoup plus petits et les bonheurs s'enchaînent à la vitesse de l'éclair. Cette puissante synergie donne des ailes aux faveurs du destin, tout se rassemble enfin pour redonner du souffle à mes ambitions.

Cette semaine j'ai un peu de congé et je dois m'employer à aller à la pêche aussi, il n'est pas question de s'économiser sur ce détail subtil car vous connaissez bien maintenant ma passion pour le sujet, à un tout petit souci près, c'est la météo. Il y a beaucoup de vent de partout dans mes calanques, de Marseille à Hyères je ne pense pas pouvoir pratiquer sereinement du lancé de poids. Alors je doit pousser plus loin pour avoir les faveurs de la météo. De loin en loin je vais me retrouver à extrapoler ma pêche ce qui va me conduire jusqu'aux plages de Pampelone. Le cœur en joie de retrouver ces belles plages de sable et une certaine solitude qui ne me déplaît pas en ce moment, me voilà en route pour mon destin et l'aventure peut commercer enfin. La route qui traverse le département est longue malgré tout.Les soupirs sont légion même quand on a une envie débordante de retrouver la mer. De virages en virages, de lignes droites en carrefours j'avance vers la mer qui semble bien calme vu d'en haut. Il me faut une bonne heure et demi avant de fouler le sable de la plage déserte et c'est à cet instant qu'il faut déterminer le poste à investir. En gros j'ai plusieurs kilomètres de sable sur lequel étendre mon pauvre matériel de pêche. Mais bon je n'ai pas l'intention de musarder longtemps ou de chipoter, les affaires tombent là où le hasard me le dictera.

Rapidement mon barda et mes cannes sont envoyées vers le large, c'est toujours avec stupeur que je me rends compte à quel point le plomb peut aller loin quand on peut poser l'appât sur le sable.

Pour ne pas changer je suis en lien avec mes copains, le téléphone sonne régulièrement ce qui nous permet à tous de se tenir au courant de tout et de se souhaiter " bonne pêche" à tous les instants. Mais alors que mon mobile sonne je remarque une touche dont je ne connais pas encore l'auteur. Les poissons ne font pas toujours les mêmes touches selon  le lieu où ils se trouvent. Ici les daurades de belle taille aiment bien revenir près du bord après avoir englouti un appât. Au contraire les petites blanquettes font monter l'écureuil à la vitesse de l'éclair faisant croire à un beau Sar. Mais le pêcheur doit avoir une attention toute particulière sur les probabilités de faire un gros poisson car ici c'est toujours un peu la roulette russe avec leur présence. là, cette touche me libère d'un possible bredouille car les enfants, ne perdons pas de vue que j'ai échoué sur cette plage plus que je ne l'ai choisie. Mais pour l'instant je prends contact avec la bestiole qui fait riper le plomb et dans un mouvement ample mais sans violence je ferre. Immédiatement l'animal donne de bons coups de tête ce qui me fait penser à une daurade,voilà une idée réjouissante d'autant plus que mon montage qui est fini avec du 18 centièmes ne tiendra pas si je dépasse une certaine limite. Pour l'instant tout se passe bien et je peux correctement échouer mon poisson sur la berge sans casser.

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

Haaaa ! voilà une belle daurade qui s'offre à moi, sans être trop grosses ni petite c'est tout ce que je recherche en réalité. Bien sûr je suis toujours à la recherche d'une grosse patate mais mon vrai bonheur c'est ces fameuses portions qui tournent autour du kilo. Celle-là n'en est pas loin et ses quelques centaines de grammes feront le bonheur de toute ma famille.

Rapidement les choses prennent forme sous les eaux limpides de cette plage, les touches ne tardent pas à venir dès lors qu'un appât est bien présenté. Mais les heures défilent et mon impatience commence à grandir car pour l'instant je n'ai que quelques sars et une belle blanquette en poche. Je n'ai pas de gros poissons ni de prises qui diffèrent de l'ordinaire, je suis toujours dans le traintrain de Sars, daurades, pageots et pagres. Je troquerais bien tout ce petit monde contre de belles soles, rougets, marbrés car dans mes calanques leur capture est plutôt aléatoire. Je remarque aussi que les touches sont plutôt axées sur la gauche de mon poste, tout près des pontons en fer là où tournent des milliers de mulets acculés par une mystérieuse créature.

Pas de limites à la vie.

Voilà la soirée va se passer comme ça sous ses petits airs Espagnols si chers à ma mémoire. Je vais rester sagement assis sur ma chaise de camping à contempler l'invisible qui se dévoile, à sentir le parfum de l'air qui se rafraîchi un peu bien à l'abri dans mes douces pensées.

Puis vers deux heures du matin il sera l'heure de rentrer sagement vers la maison. Je remballe mes affaires maculées de sable fin dont il me faut en éliminer la moindre trace pour ne pas qu'il enraye la mécanique des moulinets et empêcher de coulisser les cannes télescopiques.

J'ai les affaires sur le dos et me voilà sur le départ. Je ne peux m'empêcher de regretter à quel point le temps passe vite quand on est empreint d'une activité. je ne peux malheureusement pas venir ici aussi souvent que je veux car je n'en ai pas les moyens. Et puis la belle saison arrive avec son lot d'individus tous aussi différents les uns que les autres, les masses de touristes qui vont progressivement envahir toute la côte. Par devoir nous devrons laisser les restaurants faire leur chiffre d'affaire et notre présence n'est pas la bienvenue. Je reprendrais peu à peu le chemin des calanques si chères à nos cœur en attendant que la saison touristique se termine, espérant que comme chaque années, au creux d'une petite crique Marseillaise qu'une belle daurade s'y trouve...

Un poulpe vraiment bizarre et par prudence on ne touche pas.

Un poulpe vraiment bizarre et par prudence on ne touche pas.

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

J'arrive à la maison vers cinq heures du matin, j'ai l'estomac dans les talons et je prépare la table pour un frugal petit déjeuner. Le jour pointe dehors pendant que le café coule dans la machine et que le pain grillé finisse d'embaumer la pièce. Je fille sans attendre dans la salle de bain pour me débarrasser à grands coups de savon des grains de sable qui se glissent jusque dans les chaussettes. Mais mon attention est attirée par une sonnerie de réveil matin...Tient ? Mais qui peut bien faire sonner le réveil un dimanche à six heures ?

Mon épouse sort de la chambre en tenue de randonneur et commencer à réveiller les petits qui s'extirpent des lits. Hou là là, j'avais oublié ce fameux dimanche où nous avions prévu une marche jusque dans la calanque d'En Vau...Oups ! Voilà une légère déconvenue qui va peser lourd dans la balance de la journée !

Hé bé voilà...Me revoilà au bout d'une demi heure en tenue de marcheur au volant de la voiture avec les enfants assis derrière tous excités comme des puces par une sortie dans les sentiers Cassidain.

J'ai saisi l'occasion de vous faire de belles photos de ma sortie et c'est ce qui m'a tenu partiellement éveillé, mais si peut dire quelques chose de ce fameux Dimanche, j'en ai bavé copieux et le soir arrivé je n'ai pas traîné pour aller me coucher...

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

Mais avant que la famille ne fasse dodo nous sommes passés à table, pas de chance il n'y avait pas de pain donc je m'y colle. Un peu de levure, de l'eau, de la farine et du sel et le tour est joué je leur fait vite fait quelques pains pour grignoter et une pizza à la viande.

Tout frais sortis du four ces petits pains croustillants n'ont pas tenu bien longtemps, accompagnés de morceaux de jambon cru, pâté, cornichons a suffit à terminer une journée bien remplie.

Bises gars !

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

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