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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #sport, #Poissons, #pêche au bord de l'eau., #pêche
Pêcher la daurade en toute simplicité.

En réalité la daurade n'est pas un animal très difficile à pêcher. Son alimentation est extrêmement variée tout au long de l'année ce qui ouvre pour la pêcheur à une large palette de possibilités. Mais sa capture est le fruit d'une observation précise selon le poste où on se trouve. N'allez pas imaginer que tout le monde aura les mêmes résultats sur le même poste. Hé oui, il y a des facteurs primordiaux qui sont essentiels à observer et qui feront immédiatement la différence entre un pêcheur et un autre. On vous parle de tout cela car d'ici quelques semaines les grosses patates sont de retour...

Tout d'abord la mer.

La règle d'or en matière de pêche c'est l'observation du milieu marin sur lequel on se trouve. Notez que le sens du courant est "le" facteur de base et à lui seul il détermine une partie de pêche. Pêcher en plein courant sur un fond désertique ou encombré est à éliminer d'entrée de jeu et le pourquoi est assez simple à comprendre. L'eau qui se déplace véhicule beaucoup de particules arrachées au fond comme les algues, les débris en tout genre, le poisson qui farfouille n'aime guerre se fatiguer pour presque rien. Les lignes du pêcheur vont rapidement se charger et devenir insensibles aux touches.

Non, le poisson détermine si il remonte le courant ou si il le descend. Dans tous les cas il va chercher à trouver des zones de calmes relatifs en amont ou en aval. En amont le poisson va cibler la nourriture qui est arrachée au fond et qui va être emportée par le courant, il ne lui reste plus qu'à capter ce qui passe. Mais ces zones de nourrissage sont temporaires et les poissons n'y restent pas bien longtemps car la dépense énergie est souvent supérieure au gain d'énergie.

L'autre zone d'alimentation est l'endroit où toutes ces particules échouent sous l'effet d'une crique ou d'un promontoire rocheux. c'est la zone de calme relatif. Voilà un poste à privilégier car en fait, avec très peu de fatigue le poisson va pouvoir capter ce qui arrive et déterminer avec précision le fameux rapport poids/énergie. Ces postes sont souvent une barrière rocheuse, un cassant abrupt, une grosse faille, une grosse ile. Le poisson se planque à l'abri et attends que la nourriture lui tombe dans le bec. C'est un facteur humain que nous connaissons tous très bien vous savez, tout est facile, peu d'efforts, cela exisite même chez les poissons...

Si la mer est très calme la pêche change du tout au tout. Les poissons sont loin et il faut se casser les bras pour toucher de longues distances. J'ai noté que les jours de grands vents les belles rentrent dans les ports pour se mettre à l'abri. Les jours de beaux temps elles naviguent beaucoup  plus donc, pas de limite à l'imagination seule la présence de moule ou de crabes ou de pics rocheux qui sortent de l'eau doivent suciter l'intérêt. Il faut que le coin vous parle, il faut qu' à un moment vous trouviez naturel d'y pêcher et déjà là c'est 50% de la réussite !

Pêcher la daurade en toute simplicité.
Pêcher la daurade en toute simplicité.
Pêcher la daurade en toute simplicité.

Le matériel.

De manière générale le matériel est le moins important dans la pêche. Il est très utile de préciser que le poisson ne voit pas votre matos et même si il srotait de l'eau, il s'en fout royalement. Toutefois par beau temps vu qu'il est nécessaire d'allonger considérablement les distances de pêche, du bon matériel fait la différence. Pour ma part, j'ai du matériel basique mais pas trop ( yuki/maver), des moulins haut de gamme mais vieux ( maver/cinnetic), par contre le fil lui est toujours neuf. Voilà un peu le secret de la pêche...

Le fil est la pièce principale de l'ensemble du matériel du pêcheur. Oui , la discrétion est le nerf de la guerre et si vous passez à côté de ce détail restez à la maison. La poisson pardonne beaucoup de choses mais pas la discrétion d'un montage, il doit avoir toujours l'illusion que sa pitance est naturelle et qu'il l'a dénichée en toute simplicité. Mais les fils très fins, eux, ne pardonnent pas une erreur de frein ou de roches immergées au pescadou. Les casses sont légion pour les novices mais...avec un peu de doigté, de patience et d'humilité, les choses changent rapidement pour le pratiquant(e). Tout change forcement, quand on a le triple de touches donc il sait mieux pardonner au destin.

Pour ma part j'ai du 22 centièmes dans la bobine du moulinet, je fait une jonction d'arraché en 35 centièmes de 5 mètres pour envoyer 125 grammes de plomb et pour finir en bas de ligne de deux mètres en 16 ou 18 centièmes maxi. Le prix des trois différents fils n'est pas égal. Le 22 vaut 10 € pour trois mille mètres, le 35 vaut 15 € les cinq cent mètres et le bas de ligne en 16 vaut 25 € pour cent mètres. Si je doit faire une comparaison entre les fils, le 16 centièmes à une meilleure valeur de résistance que le 22.

Pêcher la daurade en toute simplicité.
Pêcher la daurade en toute simplicité.

Les appâts.

Voilà une chose que le pêcheur considère comme l"élément primordial de la partie, c'est vrai mais il y a certaines nuances qui ne faut pas négliger.

Si on considère tout les paramètres que je vient de vous donner, il apparaît que l'appât est avec le fil et la discrétion l'élément incontournable d'une partie de pêche. Avec les techniques modernes le pratiquant a le choix de la stratégie qu'il va mettre en oeuvre pour arriver à décider une daurade à s'emparer de votre "leurre".

Il y a les appâts naturels sont là pour s'exposer au grand jour et qui correspondent parfaitement à une alimentation basique de tout individu marin qui se respecte. Mais nous l'avons vu avec les vrais leurres qui sont en réalité des bouts de plastiques durs ou mous, le poisson ne se laisse pas toujours tenter"que" par le naturel. Je dirai même que ceux qui pêchent aux leurres font de bien meilleurs résultats que le pêcheur du bord avec des appâts frais. Oui, il faut prendre en considération cet important facteur de la curiosité que le poisson a toujours au plus profond de lui. Du moment où votre appât est consommable et qu'il est dans des conditions attirante rien ne prouve qu'il ne va pas déclencher chez le poisson une subite envie d'y goûter. c'est un peu tout le sujet de cet article qui tente de vous faire comprendre qu'avec un peu de bon sens vos sorties de pêches vont prendre une tournure très différente.

He bien c'est ce qui m'est arrivé il y a trois ans maintenant. Comme tous les pêcheurs je n'était pas très enclin à essayer des appâts surgelés. La raison en est que tous les récits dont mes songes étaient bercés n'évoquaient pas la présence d'appâts surgelés. Je dirai même à l'inverse que pour moi, tout ce qui était surgelé n'était pas viable voire répulsifs. Pourtant mes amis Nordistes n'utilisent presque pas le "frais" lors de leurs sorties à cause d'une météo trop complexe. Tout est congelé au sel  ( différent de surgelé) avec plus ou moins de réussite mais au bout du compte le poisson lui, y trouve son compte. Je me suis dit qu'il était grand temps d'essayer ces fameux appâts et de voir au bout du tunel ce que cela donne en réalité.

Le résultat est sans commune mesure. Alors que que je cumulait les sorties médiocres au coeur de la saison avec mes fameux bibis frais, le ver de Rimini m'a fait entrer dans une autre dimension. J'ai enchaîné les daurades tout en prenant soin de comparer sur différentes lignes le bon fondé de mon expérience surprenante. Mais peu importe l'appât surgelé choisi, en réalité je me suis rendu compte que c'était plus la distance et la discrétion qui jouait un rôle primordial dans ma pêche. J'ai même noté un gros plus pour mes vers surgelés, ils sont bourrés d'acides aminés et ces fameuses effluves attirent comme par magie le poisson. Ne faisons pas le débat des produits chimiques dans les appâts car ceux-ci sont totalement naturels contrairement aux vers asiatiques qui sont, eux, bourrés d'antibiotiques ( douanes oblige).

 

Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...
Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité !  La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...

Pas de limites au surgelé, tout est faisable et pas de crise à la disponibilité ! La chair orangée c'est du violet, je vous laisse deviner ce que cela donne sous l'eau...

Ce qui me pousse à approfondir le sujet du surgelé c'est son exceptionnelle disponibilité et sont tarif global défiant toute concurrence. Oui le surgelé ne se soucie guère des aléas de la météo et ceci tout au long de l'année. Cette mane providentielle n'est pas un détail anodin pour le pêcheur annuel comme nous. Il nous faut une quantité d'appâts astronomique car nos déplacements, bien qu'aléatoires, sont de tout les instants et il n'est pas question de rester pendu à un revendeur qui double les prix à cause de la météo ou d'une facture soudaine ( sauf sud'esca) qui est dans nos coeurs. Pour nous il est impératif de s'appuyer sur du concret et du sérieux à la fois. Même si dans sa globalité les appâts surgelés sont un poil plus contraignants à utiliser car ils doivent rester surgelés tout au long de la partie de pêche, mais au final le ratio prix / disponibilité/ productivité est imbattable. Voilà un concept qui ne nous a pas échappé bien longtemps car j'ai pu largement exploser les compteurs de mes prises et j'ai en même temps divisé mon budget pêche par trois. Mes appâts eux, restent dans mon congélateur en attente d'une sortie.

Grâce à cette technique industrielle classique de surgélation les saveurs restent intactes, l'atractivité du produit est conservée. Cela n'a pas échappé non plus aux daurade qui se sont littéralement jeté sur ce nouveau type de ver, je dirai même, que nous avons plutôt sélectionné les beaux sujets.

En gros il n'y a pas ou peu de limites avec les produits surgelés. Pour ma part je fait le plein de ver de rimini, bibis, chipirons, sardines, couteaux, coques, crabes, crevettes que je conserve sagement dans mon congélateur. Selon la météo il est si facile de prendre juste la quantité d'appâts que j'estime juste, et je peut partir à n'importe quel moment au bord de l'eau avec le sentiment que je suis dans le vrai. Je peut même partir à des heures où je n'ai pas eu à prévoir une sortie et cela fait la différence.

Ce que je voulait vous dire dans cet article c'est que la pêche, à la daurade ou autre, tient aussi de la disponibilité des appâts. Combien de poissons ai-je pris à la faveur d'une sortie de dernière minute alors qu'en apparence tout était cuit. C'est un peu grâce à ça que j'ai pu capturer beaucoup de daurades par ce que j'ai eu ces fameux appâts qui m'ont permis d'être présent sur mes postes. Nous savons tous que si tu vas à la pêche tous les soirs, un soir, tu vas bien tomber. Si tu y vas un fois par mois, il faudra des mois avant de bien tomber appâts frais ou surgelés.

Voilà un petit tour d'horizon des possibilités du pêcheur qui s'offre à vous. Pour globaliser cet article et pour résumer au mieux ce qu'il faut retenir de tout cela:

Pêcher fin, allez-y le plus souvent possible, soyez très patient et diversifiez vos postes de pêche. Pour le matos, les appâts ça, c'est à vous de voir...mais moi je suis un inconditionnel du surgelé PEXEO.

Si vous avez des récits accompagnés de photos que vous désirez publier sur notre site, envoyez le tout à silverpeche@gmail.com et on vous tient au courant !

Tous les poissons vu dans cet article ont été capturés avec des appâts surgelés, on vous en aurait bien montré d'autre mais là il nous faudrait toute la toile !
Tous les poissons vu dans cet article ont été capturés avec des appâts surgelés, on vous en aurait bien montré d'autre mais là il nous faudrait toute la toile !
Tous les poissons vu dans cet article ont été capturés avec des appâts surgelés, on vous en aurait bien montré d'autre mais là il nous faudrait toute la toile !
Tous les poissons vu dans cet article ont été capturés avec des appâts surgelés, on vous en aurait bien montré d'autre mais là il nous faudrait toute la toile !

Tous les poissons vu dans cet article ont été capturés avec des appâts surgelés, on vous en aurait bien montré d'autre mais là il nous faudrait toute la toile !

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