Placés judicieusement sur le poste que le destin d'un soir leur a désigné, Alex et david se retrouvent aux
lecques pour une nouvelle scéance de pêche. Les deux compères ont trouvés un endroit où fleurissent les bonbons, l'endroit est secret interdit au public, seul les abonnés ont le droit. Avec
de tel vers il faut s'attendre à tout et d'ordinaire les prises se succèdent sans relache jusqu'a épuisement de munitions. Hordinairement de la blanquette à la dorade, du loup au sar on ne sait pas
quel poisson va mordre à l'avance.Nous n'avons pas de photos des poissons d'alex mais nos avons pris a même le capot de la voiture de David un échantillon représentatif de ces
soirées.
Quand les choses veulent bien aller, tout est un régal. Ce vendredi soir tous les ingrédients d'une bonne soirée se profilent, nous sommes quatres copains à nous rejoindre vous savez ou ? (Cassis)
pourtant rien n'est joué car j'appelle maxime pour prendre un peu des nouvelles et m'annonce qu'il va à la pêche (...) alors pourquoi pas nous rejoindre ? je suis avec Nono lui avec
Romain, l'affaire est faite nous sommes quatre. La veille David parti seul et à réussi a prendre 14 calmars, inutile de vous dire que cela nous à motivé grave, mais le coin habituel ne peut pas
accueillir quatres personnes donc nous allons un peu plus loin dans l'espoir de faire belle pêche...
Evidement le premier à prendre un calmar c'est Maxime, nous nous rendons à l'évidence dans un groupe il y a toujours" le chanceux" et c'est lui qui est désigné par divinité. Nos bouchons sont
réglés entre deux eaux et vont tour a tour disparaitre sous la pression ultime des calmars. Mais phénomène bizarre ils ne veulent pas attaquer les têtes de sardines mais pluôt les
queues... du coup ils ne se piquent pas sur les hameçons et nous les perdons à tour de bras, mais cela fait tellement plaisir d'avoir de grosses touches que cela élude un peu nos maigres prises.
Incroyable les bouchons partent dans tous les sens, c'est la franche rigolade personne ne regrette cette soirée très active.
Le vent qui nous avait laissés tranquilles jusque là nous balaye un peu les cheveux ce qui peu à peu dilue
la présence de calmars dans notre coin. Les touches sétalent de plus en plus jusqu'a deux heures du matin où la il n'y en a plus du tout nous laissant clignoter des yeux et cherchant un coin abrité
du vent pour roupiller quelques instants. Pourtant le bal des calmars n'est pas fini car vers trois heures du matin ma dernière sardine va séduire un autre céphalopode, mais c'est
l'huere de partir car nos appâts sont épuisés nous n'avons pas réussi à prendre un seule bogue pour raison d'absence totale, Pas une seule bogue dans l'eau c'est tout simplement incroyable. Le
retour va être comme à l'aller c'est à dire en fanfare et trompettes quelle bonne soirée pourtant nous n'avons pas vidé la mer.
Samedi 4 octobre 2008
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04
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/2008
11:41
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Publié dans : calmar
Par roland
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