Déjà ce Jeudi soir tous les esprits sont effervescence suite à l'arrivée des calmars en grand nombre, les copains grillent les forfaits à vitesse grand "v" dans l'espoir d'être du groupe
de pêcheur de ce Vendredi soir.
Au final il y a : Maxime, Romain, Michel, Nono et moi qui allons nous partager un petit coin de rocher, ça vas sentir le "village people" dans la nuit ! David est au frioul avec Gilles pour pêcher
la Dorade ...
Sur le chemin Miche préfère aller sur un autre poste que le notre et retrouver son ami Cédric, nous on se retrouve comme prévu. Toutes les conditions y sont, pas de vent et pas de vagues pour
troubler l'eau, Nous avons trois cannes préparées au petit soins, des sardines à foison mais rien n'y fait, il n'y a pas de calmars dans l'eau. Du coup je prend Nono avec moi et je change de poste
pour aller un peu plus loin, mais c'est presque pareil car dans toute la nuit nous en prendrons deux calmars, un sar, un pageot et une belle mustelle point. Par contre Michel et Cédric ont beaucoup
de touches et vont sortir de gros sars ( pour en savoir plus allez sur; http://congre.over-blog.comou cliquez sur ce lien). Maxime et Romain partent vers
deux heures du matin tenter de pêcher dans le port de Cassis et nous on se barre à quatre heures sans avoir pris plus de poissons...
David a fait bonne pêche par contre il a pris un sar comme j'en ai rarement vu, il pèse un kilos six une vrai pastèque !!! tout commence mal pour lui car il casse le scion de sa canne
buscle à peine arrivé sur le lieu de pêche ce qui réduit ses chances de prendre du poisson. Notre copain Gilles tire bien son épingle du jeu et enregistre des prises au rhytme d'un poissson
par demi heures, mais il connait bien le poste et les fonds qui abritent les dorades c'est ce qui fait une partie de la différence dans une soirée de pêche. Les montages sont hyper simples et
solides car quand les dorades sont en groupe elles mordent parfois sur des empiles pas trop discretes. David fait un montage léger et avec la canne cassée et après l'avoir débarrassé du
morceau brisé l'envoie presque sans plombs tout près du bord un peu par dépit et sans grandes chances de résultats. Mais soudain c'est l'impensable qui se produit, une touche france et un poil
significative, au férrage le sparidé lui prends trente mètres avant de faire une première pause, puis un autre rush, puis au autre mais se fatigue assez vite mais prudence car une lumière
de frontale braquée sur lui et frein ou pas il t'explose tout ! voila le résultat ...
Le retour est comme
d'habitude, empreint d'un doux amer car encore fois il était impossible de prévoir. Comme toujours un beau poisson récompense la nuit dans laquelle tu as soigné tes montages, pas éclairé
l'eau, bichonné tes appâts ( remarque ça dépend) mais un gout de je veut rester encore m'envahi comme à chaque fois. Jamais je ne suis parti du frioul sans avoir les glandes du retour vers
Marseille, sans avoir apprécié le transport en bateau et repiré une dernière fois l'air pur et divin du large. Il ne me reste que quelques photos pour vous faire partager ma passion pour la mer,
celle qui a pris tant de vie et en a sauvé tant d'autre de la folie, elle qui habrite tous les espoirs et a construit ma passion de la pêche...
Vendredi 24 octobre 2008
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24
/10
/2008
12:10
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Publié dans : calmar
Par roland
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