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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons

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Quand tu arrives sur un poste que tu ne connais pas, immédiatement tu te fies à tes premières impressions. Le vent, la mer, les odeurs, l'esprit analyse tout pour se forger une sorte de sentiment qui en principe ne te lâche pas facilement après. Quand nous avons débarqué Filou et moi au Lavandou ( ne me demandez pas où il se trouve nous sommes arrivés de nuit) ma première impression à été monumentale, pas de vent, une mer si lisse qu'elle déroute au vu de ce que nous avons vécu ces dernières semaines. Ça sent le poisson à plein nez et vous allez voir que je ne me suis pas trompé, seul la taille des poissons m'ont fait faux bon.

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Nous nous installons rapidement comme si il allait se passer quelques chose que nous allions manquer dans la minute. Mon ami déballe six cannes flambantes neuves plus des moulinets très très haut de gamme, une armée de bibis, mourons, vers de chalut...Je ne suis pas habitué à voir autant d'appâts en dehors d'un magasin, d'ailleurs y'en a un de chalut qui est épais comme un pouce et je n'ose même pas imaginer le couper en morceaux. Les mourons qui se tortillent dans la boite seront plus en accord avec ce que peut faire dans l'instant.


Allé c'est parti, ici je me fait plaisir !!!Je vais  appuyer sur les talons de la canne comme un sauvage, le bruit du scion est agressif, strident au possible ce qui propulse le plomb de 100 grammes loin, mais comparé à Filou je crois que j'ai encore du chemin à faire. Son plomb met beaucoup de temps à toucher et cela veut dire une simple chose, c'est qu'il va très très loin. Bon, le mouron va trouver une blanquette de 250 grammes dans la minute, mais par chance elle est bien piquée je peut la relâcher dans la foulée juste après la photo.

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Rapidement tout s'enchaîne, des blanquettes qui bataillent sur les appâts dans cesse, des sars qui jouent au rodéo sur les mourons et pour l'instant pas de beau poisson ne vue. Tu parles comment prendre une belle daurade il faudrait que ces petits poissons foutent le camps, seulement voilà, c'est tout le problème car des indésirable ici y'en a des millions.

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Du coup Filou et moi on a un peu baissé les bras car au final nous ne faisons que rendre les poissons à la mer et les appâts défilent rapidement. Il est vrai que pour certains prendre des blanquettes de 250 grammes représente une belle pêche ( il va falloir être raisonnable les gars) mais pour nous là c'est de la torture, je remonte en priant que le 3/0 fin de fer n'est pas coincé dans les ouïes et que le remise à l'eau se fasse rapidement sans dégâts. Mais a force de voir les écureuils monter toute les cinq secondes j'en oublie presque de me concentrer sur la pêche. On discute un peu de tout et notamment du parc des calanques qui prends effet en Décembre, mais je vois dans l'extrême coin de l'oeil un écureuil qui monte lentement....puis retombe lentement, Mmmmmm, va savoir....

Mon ami va s'allonger quelques instants bien confortablement entre les roches après avoir bu un bon coup de Perrier et dormir un peu (deux heures) pendant que j'inspecte les failles à la recherche d'un crabe ou d'une crevette. J'aime bien regarder ce genre de choses, la faune et si imprévisible, si pleine de renseignements sur la santé d'un lieux qu j'en oublie mes cannes à pêche, notamment une qui m'avait pourtant signalé une touche mais que j'avais laissé travailler tranquille. Mais là le frein hurle sa race et même de loin je peut l'entendre. Mon écureuil est en train de flotter dans l'eau sous la violence de la touche, je prends contact avec le poisson qui m'envoie une décharge dans le scion. Je lui répond en ferrant énergiquement mais sans violence... là, je suis dans le flou le plus grand, je mouline le poisson, que je sent bien, mais il vient comme une merde et je suis, je suis... Ci dessous le poisson qui à failli me faire avoir une crise cardiaque.

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Du coup Filou et moi n'y croyons plus un brin tellement il sera impossible de mettre un vers aussi gros soit t'il sans qu'il se fasse pulvériser par un petit.

Il est deux heures trente docteur et nous plions boutique...

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